en 2010

Les expositions et ateliers « distractions »

L’Atelier gravure avec Marie Christine Bourven …Voir Plus…

L’Atelier « Distractions » avec Marie-Hélène Bourven au Cafégem et Exposition « Distraction » avec le groupe du Secours Catholique – antenne des Châtillons, se sont investis dans la préparation de l’exposition commune « Distractions » autour de l’œuvre de Zwy Milshtein …Voir Plus…

Juin 2010

Visite des exposition « Vent d’Est, vent d’Ouest »

Dans le cadre des ateliers de la culture organisés en juin 2010, deux ateliers, autour des expositions « Vent d’est – Vent d’ouest » consacrées à Zwy Milshtein au Palais du Tau et à l’Ancien Collège des Jésuites, ont permis aux adhérents du Cafégem et au groupe du Secours Catholique – antenne Châtillons, de découvrir l’œuvre exceptionnelle de cet artiste originaire de Moldavie, à travers le regard et le savoir-faire de Marie-Christine Bourven, artiste graveur.

Du 10 au 31 juillet 2010

« Distractions » Exposition autour de l’œuvre de Zwy Milstein avec Marie-Christine Bourven, artiste-graveur, accompagné par Bernard Weber et Laurence Bastin en collaboration avec les adhérents du Cafégem
et du Secours Catholique – Antenne Châtillons-Reims.

Du 7 janvier au 19 mars 2010

« Instants » Antonella Bussanich Installation-vidéo
en collaboration avec l’atelier de création du Cafégem …Voir plus…

Les spectacles

Vendredi 8 octobre 2010 à 19 h

Théâtre « 20 novembre »
de Lars Norèn par la Compagnie La Tramédie

Jeudi 23 septembre 2010 à 18 h 30

Cabaret-théâtre « L’escargot insatisfait »
de Marine Mane Compagnie La Tramédie

Samedi 10 juillet 2010 à 18 h

Concert DDD (distrait, décoiffé, déconcertant)
Duo acoustique voix guitare, rock and folk avec Yasmina Shanoune (chant) et Olivier Fourcade (guitare, voix)

Jeudi 6 mai 2010 à 18 h 30

Petit cabaret musical (pop)
avec Pierre Boussetta (guitare) et Jackie Deschamps (chant)

Les lectures

17 décembre 2010 à 18 h

Christine Bruneau lit « Paralipomènes » de Gherasim Luca

Dans ses poèmes, Lucas est cet homme sans cesse qui bute sur les mots comme on s’abime de pièges en pièges. Il broie de la pensée comme d’autres du noir, mais dans ses proférations, il y a place aussi pour le rire, le foudroiement. Place également pour le désir, l’amour, la passion. Oui, le petit personnage noir qui animait le silence prophétisé par effraction. Il était l’oxygène des nerfs et du cœur partant de lourde asphyxie. Il était un éveilleur qui, simplement, se présentait comme un sonneur de cloches et annonçait : nous allons devenir la proie de l’ombre.
Henri Velter, le Monde

25 novembre 2010 à 18 h 30

Lecture-rencontre dans le cadre de – L’été en automne – présenté par Didier Lelong de la Compagnie Facteur Cheval, en présence de l’auteur et comédien Eugène Durif.

« Petit homme de bois » Eugène Durif
Lecture-rencontre dans le cadre de – L’été en automne –

présenté par Didier Lelong de la Compagnie Facteur Cheval,
en présence de l’auteur et comédien Eugène Durif.
Auteur et comédien, il écrit pièces de théâtre, récits, poèmes, nouvelles et pour la radio.
Il parle peu. Il parle pas. Lunette ronde et petit rire gêné, Eugène Durif tient plus du savant lunaire et rêveur. Un peu partout, ses textes fragiles et insidieux laissent dans les mémoires des traces d’enfance, réveillent des émotions à peine formulées, traquent doucement nos histoires intimes à travers les sentiers mystérieux de la grande Histoire.

5 novembre 2010 à 18 h

Lecture rencontre avec l’auteur Anne Mulpas à l’occasion de la parution de ses livres « Il n’y a pas d’ange« , « La fille du papillon » et « Web Dreawer » aux éditions La Sarbacane

« Web Dreawer » Anne Mulpas
Lecture rencontre avec l’auteur Anne Mulpas
à l’occasion de la parution de ses livres « Il n’y a pas d’ange », « La fille du papillon » et « Web Dreawer » aux éditions La Sarbacane.
Poète, Anne Mulpas est nait à Reims et vit aujourd’hui à Paris.
Les mots sont pour elle un laboratoire d’expérimentation où naissent des formes variées : théâtre, poèmes, romans, albums jeunesse. En parallèle, elle anime des ateliers d’écriture.
Avec le metteur en scène Benjamin Duval, elle dirige NOOB, une compagnie qui interroge les correspondances entre art et nouveaux médias.
A découvrir sur internet : Enna Sarum, son double numérique, une poupée de porcelaine qui chemine et pose son regard poétique sur la dentelle du monde : Compagnie Noob

29 octobre 2010 à 18 h 30

Lecture théâtre, Daniella Andriotta
lit Lars Norens Compagnie La Tramédie

« Le 20 novembre » de Lars Norén
Compagnie La Tramédie Mise en scène : Marine Mane avec Daniela Andriuta
« Lars Norén a écrit ce texte suite à l’assassinat de 30 personnes le 20 novembre 2006 par un ancien élève, dans un lycée en Westphalie. »
« Pourtant cela ressemble à un poème, il y a une tentative de la part de l’auteur à plonger sans jugement dans le désespoir de ce jeune homme. C’est un théâtre qui ne demande pas de stylisation ni de « savoir-faire ». Il est au plus juste, au plus proche du cerveau humain. »
« J’ai choisi pour l’interpréter une jeune femme, une très jeune comédienne, non pas pour créer une distance, au contraire, mais parce que cette voix est celle du plus grand nombre. »
« C’est une voix de l’abîme et j’avais le désir que le spectateur éprouve cette étonnante contradiction de faire confiance à une voix, à un corps parce qu’il est fragile, féminin, joli alors que c’est de ce physique là que sort la violence. »

28 mai 2010 à 18 h 30

Vincent Parot lit « Ella » de Herbert Achtenbusch

Vincent Parot lit Ella de Herbert Achtembusch
Vincent Parot a joué lors des années 90 « Ella » de Herbert Achtembusch, dans une mise en scène de Michel Berg. Ce texte l’avait profondément marqué et bouleversé. Aujourd’hui, quelques 20 ans après, il se propose de le revisiter en le donnant à entendre lors d’une lecture d’extraits choisis tout particulièrement pour les auditeurs du Cafégem.
Né en 1938 à Munich, peintre de formation, Herbert Achtembusch est écrivain et cinéaste. Auteur subversif, ses œuvres tantôt anarchistes, tantôt surréalistes, ne sont guère connues du grand public, si ce n’est par les scandales provoqués, tant par la forme novatrice, expérimentale parfois, que par sa critique sans concessions de l’État et de l’Église, de la société et de la religion.
Vincent Parrot – Le site de Bords 2 Scène

21 mai 2010 à 18 h 30

« Gloire à la liberté » d’Alain Baroteaux. Editions « Cafégem »
Lecture d’extraits par Safia Menacer

avec une lecture d’extraits par Safia Ménacer
A la Médiathèque Croix-Rouge (rue Jean-Louis Debar)
Alain Baroteaux est infirme moteur cérébral de naissance. Dans un texte bref, sobre et non dépourvu d’humour, il témoigne de sa vie placée sous le signe du handicap, de la stigmatisation empoisonnant la moindre tentative, du découragement et du désespoir toujours plus proches et toujours rebutés, de l’incessant combat mené pour agir et parler par et pour soi-même.
Il nous a semblé nécessaire de publier ce témoignage dont chaque ligne est une invitation à se mettre en chemin vers la liberté.
Bernard Weber

30 avril 2010 à 18 h 30

Jean-Michel Guérin
lit « Les vies minuscules » (le père Foucault) de Pierre Michon

« Je n’ai pas besoin d’inventer des vies, des personnages. Il y a suffisamment de gens qui sont morts et qui attendent que l’on parle d’eux… Lorsque j’écris, je pense toujours au mythe de la résurrection des corps dans le christianisme. J’anticipe le jour du Jugement dernier. Ces hommes qui ont eu de la chair… je m’efforce de les faire revivre. Qu’ils se lèvent, qu’ils sortent du tombeau… pour changer leur viande morte en texte, leur échec en or. Une fois de plus. »
Pierre Michon

Pierre Michon – vies minuscules

26 février 2010 à 18 h 30

Christine Bruneau
lit « Bureau de tabac« , poèmes et autres textes de Fernando Pessoa

Fernando António Nogueira Pessoa est un écrivain et un poète portugais, né en 1888 à Lisbonne, où il meurt en 1935. Prolifique et protéiforme, Pessoa est un auteur majeur de la littérature de langue portugaise et de la littérature mondiale (il est traduit dans un grand nombre de langues, des langues européennes au chinois). Il crée une œuvre poétique multiple et complexe sous différents hétéronymes en sus de son propre nom : Alberto Caeiro, qui incarne la nature et la sagesse païenne ; Ricardo Reis, l’épicurisme à la manière d’Horace ; Alvaro de Campos, le « modernisme » et la désillusion ; Bernardo Soares, auteur du “Livre de l’intranquillité”, est considéré par lui comme son semi-hétéronyme, plus proche de l’auteur orthonyme. Il signe aussi quelques textes en prose sous son propre nom, comme “Le Banquier anarchiste”. L’hétéronymie deviendra sa façon d’être.
À sa mort, on découvrit 27 543 textes enfouis dans une malle que l’on a exhumés peu à peu. “Le Livre de l’ intranquillité” n’a été publié qu’en 1982 et son “Faust” en 1988.

Dormira jamais

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